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Créations littéraires » États d'âme / Exutoire F*** la déprime

Grand Solo

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Inscrit le: 17/07/2017

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Le 23/04/2018 à 20h46
Reprise du message précédent

Le téléphone pleure ...
Et à chaque sonnerie c’est l’heure
L’heure de déballer, de vider ...
Tout sauf exorciser

Parce que je suis moi
Avec ma fierté mon égo et mes émois
Parce qu’il est lui
Avec son indépendance son allure et tout ce qui s’en suit ...

Lâcher , vivre l’instant sans se projeter
Est-ce comme cela que l’on arrive à aimer ?
Profiter et arrêter de tout questionner ?
Mais arriverais je ainsi à fonctionner ?

Mettre l’avenir en direction assistée
Mais où est le pilote automatique ?
Laisser mon âme et mon corps voguer
Ne serait-ce pas pathétique...

Parce que c’est moi, avec mes valeurs
Que certaines limites sont un crève cœur
Que je doive garder la maîtrise et le contrôle
Parce que c’est là mon meilleure rôle ...

Et si ce n’etait qu’un manque de confiance
Qu’une telle rencontre était une vraie chance
Et si je ne m’aimais pas assez
Pour refuser de me laisser aller ...

Le verbe est mon allié pour avancer
Mais chaque mot me fait redouter
Parce que je ne suis que moi
Être pathétique même si de bon aloi ...

Me regarder m’analyser et m’autopsier
Tel un livre ouvert il a su regarder
Le regarder l’écouter le transpirer
Le comprendre l’attendre l'ai-je assez fait ?


Phoenix renaît ... Grâce à Icare qui fait ce qui lui plaît ...
   
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Solo Inactif

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Le 25/04/2018 à 16h29
Phoenix:

Parce que je suis moi
Avec ma fierté mon égo et mes émois
Parce qu’il est lui
Avec son indépendance son allure et tout ce qui s’en suit ...

Lâcher , vivre l’instant sans se projeter
Est-ce comme cela que l’on arrive à aimer ?
Profiter et arrêter de tout questionner ?
Mais arriverais je ainsi à fonctionner ?



ne plus se questionner, mais que ce serait bon !!! lâcher prise et tant pis !!!!
quand on aime... on devrait être heureux...heureux pour soi et pour l'autre quoi qu'il advienne.
   
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Solo Inactif

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Le 07/05/2018 à 16h32
Bon rétablissement hml
Dans tous les sens du terme :chachatherapie
   

Yann Solo ^^

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Inscrit le: 22/11/2017

Messages: 438

Le 25/05/2018 à 22h17
C’edt Super d’avoir du courrier en arrivant :)
C’est super ce que vous avez écris.
Phœnix, quand tu écris, j’ai l’impression que c’est mon ex qui pourrait écrire cela. Ça me touche.
Oui Minymir (l’avocate Du diable ?) j’ai de gros trucs sur le feu. Période ultra intense en émotions et je n’en vous cache pas non plus que j’aurais Préfère en avoir fini avec mes lamentations...
On ne maîtrise pas tout...

Et pour le fil, à la base, je l´avais ouvert pour Écrire en étant moins jugé... mais je suis super content que d’autres écrivent aussi dans cet exutoire (j’exageres Un peu, j'aurais Préféré qu’on ai rien à « exhuter » mais ça me fait bien plaisir tout de même, qu’on écrive...)

C’est très dur depuis une semaine...

Allez je prend mon tour :

Je n’eus jamais si mal que de t’entendre dire
« Je pars, c’est décidé car je ne t’aime plus » ;
Soudain, tout s’est figé : tu viens de nous détruire
Et je pense à tuer le batard qui t’a plu...

Je t’aimais plus que tout. Je te trouvais si belle.
Je nous croyais heureux, dans un nouveau départ,
Nous faisions des projets pour cette vie nouvelle,
Le soir, tu m’attendais lorsque je rentrais tard.

Nous nous donnions la main en marchant dans la rue,
Je te faisais sourire avec deux brins d’humour,
En passant, j’embrassais la peau de ton cou nue
Sans avoir vu venir l’ombre d’un desamour.

Pourquoi n’as-tu rien dit ? J’aurais pu tout entendre ;
J’ai fait quelques erreurs mais t’aimais comme un fou.
Je ne ressens plus rien que souffrance à me pendre.
Dans mon âme amputée, le mal recouvre tout.

Je ne voulais que toi pour unique princesse,
Je ne voulais que toi mais je m’y suis mal pris.
Je paie plus qu’il ne faut. Un an que ça me blesse.
Je ne voulais que toi. Je paie plus que le prix.

J’ai peur d’aller dormir et de te voir en rêve.
Ce qui me fait du bien part en s’amenuisant,
De moins en moins de trucs font que je me relève ;
Ravins, rochers, poids lourds, j’espère en conduisant...

Nos enfants sont si beaux de ta beauté géniale,
C’est atroce et cruel de te voir dans leurs yeux...
Je te vois, tu es là, tu me manque et je chiale ;
Je fais tout mon possible et ça ne va pas mieux.

Des roses du passé ne subsistent que ronces,
Otage de démons qui ne me quittent pas,
Je passe par le feu de questions sans réponses,
Impitoyablement. Sinistrement. Des tas.


Vendredi 25 mai 2018

*
   

Yann Solo ^^

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Messages: 438

Le 29/05/2018 à 21h32
Je me sens transpercé de traits dans la poitrine.
Ça me fait comme un froid. Mon cœur marque l’arrêt.
Presque immédiatement, l’eau monte à la rétine
Et je pars pour un tour. Je ne suis jamais prêt.

Ces éclairs de douleurs, ces micros-homicides,
M’allègent quelquefois de mes trop-pleins d’orgueil
En passant sur mes joues de venimeux acides,
Rongeant, j’espère, un peu la poutre dans mon œil.

Pour le mal que j’ai fait, c’est le retour de flamme
Et, malgré la douleur, y’a matière à mûrir
Dans ce sombre bûcher qui me ravage l’âme
De n’avoir pas su mieux t’aimer et te chérir.

Aujourd’hui, je te sais d’un autre homme amoureuse
Et vingt-six jours, c’est long sans nos trois crapouillaux ;
L’existence est parfois beaucoup plus douloureuse
Mais là, on est pas mal niveau crève-boyaux...

Force est de constater, la récolte est mauvaise.
J’ai ma putain de part. Je m’en veut chaque jour.
Mieux vaut que je me mette à cultiver la fraise
Quand on voit ce que j’ai, moi qui veut ton amour.

Mardi 29 mai 2018
Mon G5 à 5 ans aujourd’hui

   

Yann Solo ^^

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Messages: 438

Le 23/07/2018 à 23h49
Plutôt que de n’avoir pas su te rendre heureuse,
Échouer à t’aimer comme il aurait fallu,
J’eus cent fois préféré mourir la panse creuse
Mieux ça que d’affronter que tu ne m’aimais plus,
Que ça faisait déjà longtemps que tu n’étais plus amoureuse,
Que l’existence auprès de moi t’étais devenue douloureuse.

Je n’ai jamais souffert un tel arrachement.
Soudain, le cœur éclate et la douleur est reine,
J’eus cent fois préféré mourir sauvagement.
Ô pardon mon amour pour chaque brin de peine,
Chaque fois où j’ai négligé de chérir notre engagement.
Aujourd’hui, je souffre d’un mal sans trouver de soulagement.

Partout je te cherche des yeux, même en rêve,
Je n’ai jamais aimé que toi,
Il n’y a jamais eu que toi..
Je ne m’empêche pas de t’aimer, j’en crève.
Je n’ai jamais aimé que toi,
Il n’y a jamais eu que toi...

Je ne t’aimerais plus, si telle chose arrive,
Quand je n’aurais plus mal de repenser à nous,
Quand je ne voudrais plus la vie dont tu nous prive,
Si je reste vivant sans rester à genoux
Et je ferais ce que je peux pour regagner une autre rive.
Je ferais tout ce que peux pour vivre avec ce qui arrive.

Mais je ne comprends pas, tu n’as jamais rien dit.
Tu me prives de tout, même de leurs nouvelles...
Je ne peux m’échapper. Demi-tour interdit.
Et tu ne m’aime plus car « je bridais tes ailes »?
Étais-je si dur à aimer ? Ne sommes-nous pas assortis ?
Comment n’ai-je pu ne rien voir ? T’as p’t’êtr’ raison, j’suis abruti...

Je ne veux plus poser les yeux sur ton visage.
Moi qui n’avais aimé que toi,
Quand je te vois, le mal est roi.
Et même en contemplant le plus beau paysage,
Au-delà, c’est toi que je vois
Il n’y a jamais eu que toi.

J’eus préféré cent fois me sevrer d’oxygène
Plutôt que ton rejet qui me brûle le mon corps,
Plutôt qu’être à tes yeux la personne qui gêne
Et qui ne fera plus partie de ton décor.
« Trop ceci, pas assez cela. Incompatible au niveau gène... »
« Thomas, je ne veux plus de toi, tu n’es plus pour moi qu’une chaîne. »

Je ne suis plus papa que trois jours dans le mois,
Plus quelques coups de fil, la moitié des vacances.
Dans quelques jours, un an qu’ils grandissent sans moi ;
Voilà quel est le prix. Voilà les conséquences.
Il faudra qu’il passe de l’eau pour ne plus ressentir l’émoi,
Pour ne plus sentir sur ma peau cette douche au son de ta voix.

Doucement, ton regard cesse d’être mon maître,
Ces yeux de ouf qui m’ont tant plu
Mais que je ne reconnais plus.
Je dois faire une croix, t’oublier, me remettre,
Quitter tout ce dont tu m’exclu
Et rester seul, blessé, reclus.

Dans mon appartement, ne résonnent ni rires,
Ni petits bruits d’amour ou de paternité...
Bien sûr ! C’est idéal quand tout est à construire !
Et moi qui encensais ta sensibilité...
Mieux vaut que je ne pense pas, je sais trop ce qu’il peut m’en cuire,
Vouloir l’oubli. Vouloir la mort. N’en n’avoir rien d’autre à déduire.

Plutôt que les raisons qu’il t’a fallu trouver
Pour planter dans mon dos ta plus mortelle lame
Pour finir envers moi de ne rien éprouver,
Pour m’arracher nos trois, le plus cher à mon âme,
Plutôt que de subir cela, j’eus cent fois préféré crever,
Même en vivant, je ne vois pas comment je vais m’en relever.

Tu n’es plus là. Dix huit ans partis en fumée.
Je ne sais plus si je te veux.
Je ne sais si j’avais trois vœux.
Je regarde danser la bougie parfumée,
Tout en interrogeant ses feux.
Mes sens perdus dans tes cheveux...

Lundi 23 juillet 2018
   

Super Solo

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Le 24/07/2018 à 10h52
Juste quelques mots,
Que tu saches que tu es lu
Qu'on sent ton coeur déchu
toujours en sauts et sursauts.

Dévide encore ta peine,
un peu moins de haine
encore incompréhension,
fusionne à foison.

Souvent les réponses
deviennent ruisseaux fuyants
coups de semonces
de maux lancinants.

   
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